13 décembre 2011

Émulsionne moi

Quand art et science se rencontrent (le 7/12/2011)

Du 16 novembre 2011 au 22 janvier 2012, le roman photo "émulsionne moi" est exposé dans le hall d’accueil du laboratoire.

Le trio d’artistes, Lucie Bayens, Pauline Abbadie et William Acin de l’Espace 29 [1] , s’est inspiré des thématiques très sérieuses sur les émulsions du CRPP pour produire un roman photo dans un style décalé. Fascinés par la beauté des images microscopiques et la variété d’applications des émulsions, le trio s’est immergé dans le laboratoire pour vivre au rythme des chercheurs [2].

Le scénario de cette fiction met en scène trois chercheurs dans leur quotidien dans des situations mélangeant onirisme et réalité scientifique. Ce pastiche d’un roman-photo constitué de 12 planches photographiques, propose, pour tous les publics, une approche humoristique du monde de la science et du métier de chercheur.

Émulsionne moi s’intègre dans le projet Art et Science initié par Anne Karine Peret et impliquant plusieurs laboratoires du campus ((voir vidéo http://www.beauxartsdeveloppement.c... ).http://lacellule.c.la/)

Dans le cadre de l’Année Internationale de Chimie, plusieurs projets Art et Science ont été présentés à CAP Science, sous le nom de Chimie Show. Pour cette occasion, le roman-photo a été accompagné par un atelier scientifique sur les émulsions animé par les CRPPiens.

Le projet Chimie Show a obtenu le 2ème prix national décerné par le Ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur dans le cadre de la 20ème édition de la Fête de la Science avec Cap Sciences et la Délégation du CNRS Aquitaine Limousin.

 

[1] *Espace 29 (lieu d’expérimentation artistique, co-fondé par Anne karine Peret http://www.espace29.com/)

[2] Le projet a été réalisé en collaboration avec l’équipe NICE du CRPP et plus particulièrement avec Léa Ceillier, Maxime Nollet et Hugo Tanner.

Présentation du roman-photo - 490.4 ko

William Acin, Pauline Abbadie et Lucie Bayens - 65.7 ko

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ATELIER BÔ/CAPC musée d'art contemporain

ATELIER BÔ/CAPC : Les enfants découvrent l’art contemporain et développent leur inventivité par la pratique d’ateliers expérimentaux. Le thème de l’atelier et les conseils d’expert sont fournis par un jeune plasticien choisi pour sa créativité et son humour.

 

Vacances de Noël 

Eurêka-K.O. 

• Les mardi 20, mercredi 21, jeudi 22 et vendredi 23 décembre 2011, de 14h à 16h30

"Un temps de chauffe et d’instantanéité, un temps de présentation de soi, à la rencontre des autres et des objets de notre quotidien." 
L’atelier se déroulera sur plusieurs temps durant lesquels j' aborderai avec les enfants la déconstruction et la reconstruction du geste et de la parole.
Dans ma démarche de manipulation des objets, du quotidien et de détournement des éléments de notre environnement, j'engage une réflexion, crée un dialogue entre le spectateur et l’objet mis en scène. C'est ce dialogue avec l'objet que je souhaite partager avec les enfants afin qu'ils puissent trouver leur propre mode d'emploi, développer leur sensibilité au monde.
Travail sur les limites entre fiction et réalité, l'atelier combinera langage et matière et traitera l’image avec ironie et dérision.

 

http://www.capc-bordeaux.fr/atelier-bo

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28 octobre 2011

lexomille et une nuits

                                                                        William Acin lexomille et une nuits copie

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07 juillet 2011

Le Beau est La Bête

                                                                  le_beau_est_la_b_te_William_Acin

 

                                                                   le_beau_est_la_b_te_d_tail_William_Acin

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06 juillet 2011

ANGE OLIVER

ange oliver 1 William ACIN

ange oliver 2 William ACIN

ange oliver 3 William ACIN

 

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16 juin 2011

"Émulsionne moi"

                                                      Visuel Roman photo 15 & 16 oct 72 (2) william acin 

Je mène actuellement une nouvelle expérience de partage avec les artistes, Pauline Abbadie et Lucie Bayens en collaboration avec le CRPP, Centre de Recherche Paul Pascal, dans un futur roman photo intitulé « émulsionne moi ».

Un des objectifs de l’événement « Chimie Show », présenté par Beaux Art Développement (BAD), soutenu par le ministère de la Recherche et de l’Enseignement, Cap Sciences et le CNRS.

« Chimie Show » a reçu le deuxième prix nationnal pour la vingtième édition de la fête de la science.

« Emulsionne moi » est un projet artistique et collaboratif qui sera aussi, un outil pédagogique pour des études menées par le CRPP, Centre de Recherche Paul Pascal, sur les émulsions, à destination des plus jeunes (collèges et lycées) et d’un public en général non-initié.

 

« C’est un projet à visée pédagogique qui sous la forme d’un roman-photo rend compte des émulsions dans notre quotidien.Le synopsis de départ du roman-photo présentera différents personnages, des scientifiques au prise avec leur travail et leur vie sentimentale.Le roman-photo rendra compte du pastiche du genre à travers lequel nous rendrons compte par l’auto-dérision, l’humour et la mise en scène, de l’esthétique artistique et l’implication des sciences dans nos vies à tous ».William Acin


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l'art de la rencontre et l'invisible

 

L'engagement de l’artiste est de participer au social,

c’est-à-dire dans la rencontre.

Nos itinéraires sont variés et nos différences créent au-delà même du décloisonnement de nos pratiques, un regard croisé, lieu de nouveaux espaces d‘expression.

 

Participer à l'élaboration d'un projet commun, c'est me pousser hors de mes limites.

Me confondre avec les travaux d'autres artistes c'est saisir le sentiment d'une dynamique vivante.

Investir un champs artistique qui n'est pas le mien est le moyen par lequel, je confronte l'art et ses limites. C'est anticiper de nouvelles postures jouant là, de la conscience de mon moi.

Je me mets allégrement en scène dans des postures que je m’approprie, c'est une mise en abime de mon individualité et de ma création.

Travailler avec d'autres c'est annihiler ma propre production et mon état d'artiste pour le rendre universel. Je me prétends de l'art de l'invisible dans tous ses paradoxes. En me mettant en scène, j'essaye alors dans le prolongement de mon moi, d'accéder à une nouvelle définition de l'artiste et de sa liberté. C'est un entre deux, une passerelle entre réalité et fiction.

 

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"WilliamWilliam"

                                      

banderolleww

                                       William William est un projet artistique porté par un duo d’artistes :

  William Acin, vidéaste et performer et Hervé Samzun, photographe.

    William William incarné par William Acin et immortalisé par Hervé Samzun

Omniprésent, omnipotent, en état d’ubiquité permanent, WilliamWilliam est partout, il a un avis sur tout, il se mêle de tout ce qui ne le regarde pas. C’est un héros, une personnalité culte, un pur produit des médias.
                    

Dans le temps de l’action menée devant l’objectif, je privilégie l’instantanéité pour son caractère d’authenticité. J’incarne une identité que je ne suis pas et qui relève d’un état de conscience « performative ». Je ressens le monde et je vibre des objets qui m‘entourent.  Je teste avec la mise en scène de leur rencontre, le regard du photographe.


                                                                    hervé

Hervé Samzun est un photographe qui se joue du temps, il présente différents moments d’une journée sur une même image. Les images sont montées un peu à la manière d’un cinéaste, et relatent les actions que je réalise.

-"Pourquoi des images circulaires ?"

«Par convention, et en imitation de la forme dominante en peinture, la photographie est depuis ses débuts enfermée dans un parallélépipède, au point que nous associons sans nous poser la question la représentation de l’instant au rectangle ou au carré. Exprimer la durée, le moment plutôt que l’instant ne me semble pas culturellement possible dans ce format.Par ailleurs dans notre esprit, les souvenirs, représentations intimes de moments, n’adoptent pas de formes précises.

Les rêves ont-ils un début, une fin ? Emaillés de répétitions, surgis des limbes, se terminant souvent, pour ceux qui nous réveillent, dans un vertige spiralique, ils évoquent plus la forme circulaire que le rectangle. C’est la raison qui m’a fait choisir le cercle, plus proche, selon moi, de l’image mentale dans son continuum.»

Hervé Samzun.         

       13508

 L’irrésistible ascencion de William.

2009. Diamètre 60 cm.

 -"Nous choisissons ensemble les actions à mener de sorte que le décloisonnement de nos pratiques nous permettent un dialogue plein d’idiotie et de dérision au vue de notre société. Cet échange que nous proposons est l’outil par lequel nous amenons le spectateur à s’interroger avec humour sur lui même au regard de sa propre vie. Il y a du leurre dans ce travail parce que les images sont montées mais aussi parce que ce personnage est inventé de toute pièce. C’est une recherche plastique inspirée par l’imagerie du pouvoir et de l’Art mais aussi de sa représentation par la mass médias autour de questionnements simples, liés au réel et à la fiction." WA.

      13506

WilliamWilliam s’intéresse à l’Afrique.

 2009. Diamètre 60 cm. 

afis_surex_final 

Centre Culturel Français de Timisoara, Roumanie, 2009

  

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Charliewilliam

Charliewilliam est un artiste à deux têtes: c’est en croisant nos productions à travers cette «signature» que nous, Charlie Devier et William Acin, donnons à nos travaux l’opportunité d’un décloisonnement. 

Après avoir collaboré pendant cinq ans, nous avons dégagé un intérêt commun dans la mise en relation de nos recherches. Le croisement de nos pratiques nous permet une complémentarité dans nos créations. Notre pratique est basée sur l’échange, à l’image d’une rencontre, de telle sorte que nous opérons des glissements de sens.

Nous nous sommes confrontés à différents lieux (théâtres, chapelles, galeries, musées...Musée de la ville de Varna, Bulgarie, Centre Culturel français de Timisoara, Roumanie, ...Chez le peintre Krapo, "Sous la tente" chez l'artiste Christophe Massé... 2007-2009...) en privilégiant l’impact du lieu sur le regard du spectateur. Nous pensons que le contexte est aussi important que l’oeuvre qui s’y inscrit. Si la réflexion de l’un porte sur le voyage immobile : essayer de voir dans le lieu où l’on est ce qui nous amène ailleurs, pour l’autre, elle se traduit par la manipulation d’objets du quotidien...


...«Pousser» le réel dans l’imaginaire c’est «rappeler» l’imaginaire dans la réalité...


                          600 millions de confetti charliewilliam

  Six cent millions de confetti...

                                                   - "Réflexion collective sur la notion de clandestinité..." 
                                                   - "Réflexion clandestine sur la notion de collectivité."
Charlie Devier et William Acin pour Charliewilliam.
      
Red light district
Red light district
2009

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ICONOGRAPHIE


Dans mon travail vidéo, je suis attentif aux petites choses: le froissement d’un habit, le son qu’il génère et puis la première bouffée d’une cigarette, un fauteuil encore chaud autant d’infra minces, que j’utilise comme indices.

C’est « transporter » le strict nécessaire pour des objets devenus des symboles.

De la nature « homme objet », mon intérêt réside essentiellement du « monologue intérieur », une parole que l’on s’adresse à soi même, un « dialogue miroir » imaginaire.

Les objets, mis en scène en atelier ou pris sur le vif. Le spectateur se projette dans l’image dans un procédé proche de la catharsis. J’use de ce procédé pour atteindre le spectateur dans son retour à lui-même et l’interroger dans sa vie de tous les jours, au regard de l’étrangeté. Je cherche l’accès à un univers mystérieux offrant une perception fine et sensible du monde; une vision acérée et personnelle des relations humaines.

Je nourrie un vif intérêt pour les travaux de Roman Signer, Jacques Lisène ou Guy Ben-Ner pour leur ironie et leur autodérision. J’aime multiplier les protocoles à la manière de Juergen Teller, instiller du désordre, brouiller les pistes et comme eux je privilégie l’instantanéité dans l’action parce que j’arrive à trouver là un caractère d’authenticité.

J’ai un goût tout particulier pour les films de Stanley Brackhage autant dans leur caractère expérimental que dans la manière qu’il a employé pour la saisie de ses images, c’est-à-dire un cinéma à la première personne développant une gestuelle toute particulière peut être parfois proche de la danse avec le plus souvent une idée de psychodrame non plus véhiculé par un tiers mais où désormais le protagoniste de l’histoire est derrière la caméra.

J’aime porter l’accent de la répétition d’une même image tout comme les travaux de Martin Arnold, c’est-à-dire traduire la représentation de notre propre existence par des moyens machinaux et sans fins. Enfin, l’univers de créations des Résidents à l’instar des « vidéo vodoo » m’a poussé à créer moi-même le son qui accompagne mes images m’inspirant parfois des musiques de cinéma de série b américaine des années70 tel que les réalisations de Roméro pour ses films de zombies.

En m’interrogeant sur l’image et le regard que l’on lui porte, mon désir est de créer une distance toute intime entre le spectateur et lui-même, créer un entre deux, une passerelle entre la réalité commune et le temps dans lequel nous la saisissons.

A l’heure actuelle tout est représentation, chaque événement, chaque dialogue revêt l’image du spectaculaire (cf. La société du spectacle de Guy Debord) tant nous sommes proches sans systématiquement nous entendre.


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